PLONGEONS DANS LE 16 ÈME CONGRÈS AMWC2018 AU LARGE DE LA CÔTE D’AZUR ; MONACO !





Nous y revoilà, un an après la dernière édition me voilà à l’aéroport attendant le Paris-Nice, 1h de vol pour atteindre enfin la formule de l’éternelle jeunesse ? J’ai envie d’y croire même si au fond de moi je sais que ça ne sera que partie remise.

Je pense déjà aux milliers de mots échangés sur les chemins de commerciaux passionnés ou vendeurs de poudres d’étoiles, de scientifiques avertis ou du dimanche, de médecins promettant un rajeunissement ultime à des patients cherchant indéfiniment à vaincre cette horloge du temps.

Ce rassemblement est certainement l’un des plus attendus de l’année, la raison est simple; l’horizon, la mer, le soleil, les retrouvailles autour de soirées monégasques et puis évidement le programme scientifique toujours aussi complet.

Certains vont penser que ce rassemblement est une récréation, d’autre le « clac » de lancement de la belle saison tandis que les plus assidus attendent ce rassemblement pour écouter les 57 sessions scientifiques, soit + de 350 communications réparties sur 3 jours dans 7 salles de conférence en parallèle avec la participation de plus de 350 orateurs internationaux.

Il en fallait du souffle pour arpenter plus de 300 entreprises exposants sur + de 14 000m2…

Les mauvaises langues vont dire que je détaille la plaquette de présentation, mais pour moi je place le contexte. Qui des le départ nous fait prendre conscience que nous ne sommes pas dans un congrès de province mais bien dans la Mecque de l’esthétique médicale et chirurgicale. 





On ne fait jamais le même voyage dans ce congrès. Riche, complexe, énigmatique, intense, ce lieu d’exposition sans plan très clair offre mille possibilités de se perdre et de se retrouver. La délicatesse cohabite avec l’effervescence : la profondeur avec la superficialité.

Ce cadre mouvant tellement inspirant pour ces professionnels de l’esthétique médicale et chirurgicale était donc le décor rêvé pour des rencontres passionnantes autour de techniques presque futuristes.

Et-ce que le seul pouvoir inaccessible à la fortune qui est la beauté était la seule préoccupation de l’ensemble des participations ? Et si non qu’elle pourrait être la motivation de ces milliers de visiteurs venus des 4 coins du monde ?

Le patient ?! Une chose est sûre il était le centre des préoccupations en cette 16 ème édition du congrès Mondial de Médecine Esthétique & Anti-Aging «AMWC » qui s’est tenu du 4 au 7 avril 2018 à Monte-Carlo.

Puisque « la sécurité des patients » était le thème principal de cette édition 2018. Les normes CE médical, l’agrément FDA, les études cliniques, le recul nécessaire…sont autant de thèmes entendus dans la bouche des médecins que des commerciaux. 
Le patient doit-il se rassurer à l’heure du Made in China, et de la montée de l’exercice illégale de la médecine esthétique par des esthéticiennes ? La réponse se veut rassurante ! 



Nous avons pu constater que parmi les évolutions les plus remarquables, la fiabilité des produits injectables, aujourd’hui soumis à des conditions de mise sur le marché plus strictes, sous l’impulsion des Pouvoirs Publics européens, américains et asiatiques. 
Le développement d’une approche globale et donc de nouvelles techniques d’injection ont également amélioré la sécurité des traitements. En engageant les praticiens à approfondir leurs connaissances en anatomie, ces évolutions ont contribué à réduire de façon significative les risques d’incidents opérateurs dépendants tout en offrant de bien meilleurs résultats. 





Les 2 grandes nouveautés prédominantes ? 


La gynécologie évolue depuis quelques années vers le traitement des problèmes fonctionnels (dyspareunie, anorgasmie, etc.) et esthétiques (labiaplastie, etc.). Cette spécialité en plein essor marque sans doute la fin d’un tabou.

La médecine préventive et anti-âge évolue elle aussi chaque jour grâce aux avancées des connaissances en matière de vieillissement pour une longévité en bonne santé. On estime que dans les pays développés, l’espérance de vie pourrait atteindre 120 ans en 2050 ! Mais à l’heure où l’espérance de vie en bonne santé tend à baisser après 60 ans, il va falloir non seulement redresser la courbe, mais l’amener à des sommets jamais atteints.

Quel intérêt de vivre plus vieux si on est fortement diminué ? Des centenaires alertés et préoccupés par leur image ? Le challenge est de taille ! 

La prévention active des maladies est certainement une des préoccupations majeures de nos contemporains qui y songent maintenant de plus en plus tôt, évitant de subir la dégradation de nos différents systèmes physiologiques menant à la maladie. 
La logique n’étant plus juste de dépister une maladie à travers un simple bilan ou Check-Up, mais faire une vraie médecine de prévention active grâce aux technologies issues de la physiologie.

S’il y a bien un moment où la prévention anti-âge n’est pas de mise, c’est lors des nombreuses soirées où le carton d’invitation est devenu convoitise. J’ai pu participer à celle organisée au palace l’Hermitage par un laboratoire Suisse.



Les convives étaient à leurs places sous ces lustres d’or et cette musique éléctro. 
Je me suis posé à côté de deux femmes. Assises face à son double. Elles sont là, face à face dans une conversation étrange, étonnante, émouvante portant sur le transhumanisme. 
C’est la rencontre, le moment de la rencontre. Une certaine fascination émane de la réplique robotique quasi parfaite de l’une des femmes. Entre magie et réalité, l’illusion parfaite d’un milieu peuplé d’êtres « cybernétiques » et humains me parcours l’esprit, cette rencontre constitue-t-elle un prélude à la société à venir ?

Et si ces femmes étaient des cyborgs ? Il est vrai que les lèvres n’étaient pas « réelles » mais peut-on se fier à ce détail ? Et au final, de quoi est constitué un robot ? d’une peau en silicone enveloppant un squelette métallique, des câblages et des capteurs. Le cerveau est quant à lui, une base de données remplie d’informations numérisées et enregistrées. En mémoire des informations numérisées et enregistrées.

Le robot garde en mémoire tous les souvenirs, attitudes, croyances d’un réel humain, d’une vraie femme, et, grâce à un système informatique complexe configuré d’une intelligence artificielle, elle « pense », simule son existence, croit « être ».

Alors qui me dit que cette discussion était « humaine » ? 
 La complexité de cette question balbutie encore dans ma tête d’humain, avec comme sentiment que cette fascination pour la machine va nous conduire vers les chimères de l’immortalité. Quoi qu’il arrive, cette avancée nous laisse entrevoir le cadre d’une vie que nous dessinons aujourd'hui pour nos descendants.


Le mot qui résume cette édition ? « continuité », pour la profession, la continuité c’est l’évolution, pas la révolution, et c’est tant mieux pour les patients !


Thomas Josse 


Contact communication : agencethomasjosse@gmail.com

Poursuivre l'aventure : https://www.euromedicom.com/en/home.html 

Bravo à l'agence Nat'Communication pour le professionnalisme de l'organisation du support "presse-médias" 
L'AMWC 2018 accorde une reconnaissance spéciale à Taiwan pour sa contribution à l'avancement de la médecine anti-âge mondiale. Taiwan est l'un des pays les plus dynamiques du monde en médecine esthétique, stratégiquement situé entre l'Asie de l'Est et du Sud-Est. 

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